dimanche 15 août 2010

C'est quoi cette bouteille de lait ?!

Exténuée d'un déménagement sur fond de pizzas et bières chaudes samedi, d'une nuit remplie sexuellement (enfin 1/4 de la nuit) et accessoirement d'une dure semaine de travail de 15 heures, l'anniversaire du beau frère se profilait à l'horizon ce dimanche pluvieux et gris. Le champagne a heureusement égayé cette journée digne d'un jour de Toussaint. Et non je ne suis toujours pas inscrite aux AA...

Armée du fisheye en plastoc rose, je me suis lancée dans un shooting familial.... J'ai hâte de voir le rendu de la bête, en espérant que le film ne soit pas voilé.
Les nièces en adoration de leur tata chérie, elles ont voulu essayer l'engin et là a commencé mon calvaire quand j'ai tenté d'expliquer le fonctionnement de l'appareil, elles surprises de ne pas voir la photo en (m6) replay sur un écran LCD: un moment de ramage verbal vraiment exceptionnel.

Ramage qui continua quand, à l'ouverture de l'appareil elles ont vu la pellicule... 'Zizi, c'est pas ce que les gens ont dans les cheveux des fois les pellicules ?!'. Un joli moment de solitude. J'aurais pu comparer une pellicule à une carte SD mais le résultat aurait été le même: elles n'ont rien pigé mais ne s'en sont pas montrées moins curieuses pour autant. Bon j'avoue avoir eu des explications pas franchement compréhensibles:
Moi: 'Alors là quand t'appuies, la photo elle s'enregistre sur le film'
Inès: 'Le quoi Zizi ?!'
Moi: 'C'est ce qu'il y a dans la pellicule, quand tu appuies, tu entends un petit clic et la photo elle se colle sur le film et on peut aller déposer le film dans un laboratoire photo'.
Inès: '...'
Inès: ' Et après tu vas chercher les photos chez le marchand de journaux Zizi ?'.
Moi: '...'
Moi: 'Et t'as mangé beaucoup de glaces en vacances sinon ?'
Des enfants de l'ère numérique à qui il me plairait de leur faire découvrir ce avec quoi on pouvait s'amuser quand j'avais leur age...

En attendant des niouses dignes de CLOSER, allez dire bonjour à Melibu parce qu'elle a besoin de votre aide...

lundi 9 août 2010

All she ever wanted...

Je t'ai vue hier. Tu retenais tes larmes mais même un aveugle aurait pu voir la peine dans tes yeux...
Tu paraissais heureuse, peut être pas amoureuse mais tu osais espérer l'impossible.
Tu m'as attendrie quand j'ai entendu que tu quittais l'hexagone pour la première fois.
Tes cheveux frisés, ce sac à main rouge que tu ne quittais plus.
Tu te laissais guider par cet homme que tu désirais, sauf au moment où il a voulu aller à Hyde Park et que vous vous êtes retrouvés à Picadilly.
Londres que j'aime, je t'ai même jalousée d'y avoir déambulé.
Moi aussi j'y ai cru et je pensais que le dénouement serait heureux, suis je pour autant aussi naïve que toi ?!

Vos chemins se sont quittés, il t'a trouvée trop jeune...
Ma Lucie, j'ai mal pour toi... Qu'as tu fait en rentrant chez toi: meetoc ou adopte un mec ?!
Ma Lucie, as tu déjà pensé au lissage brésilien pour ta tignasse ?!
Ma Lucie, don't give up, un jour ton prince viendra... (ou pas)

Il n'empêche que l'aventure n'est pas encore terminée et qu'un petit bilan nous attend la semaine prochaine... Et moi je suis sure que l'ours Pascal a du changer d'avis en cours de route au son de Metallica et qu'il a rappelé notre petite Lucie. Z'en pensez quoi ? On peut lancer les paris...

Le jour où j'ai décidé de devenir intelligente...

C'est vraiment bizarre comme une discussion peut créer l'envie, le désir...
Une pizza, de la smirnoff ice pour se remettre d'une journée de travaux et avec les copains on parle de notre pire cauchemar de vacances quand nous n'avions encore connu ni relation sexual ou gueule de bois, quand nous étions petits donc (pour ceux qui n'auraient pas compris). On maudit nos parents, on évoque les heures passées loin de la plage ou du freesbee. On pense à la glace qui vient de temps en temps en récompense de l'effort accompli dans la douleur et la sueur. Il n'empêche que pour tout corps humain constitué d'un cerveau, faire des devoirs en vacances c'est cruel. Pourtant...


Miaou...

J'aime souffrir...

Voilà, j'ai le nez plongé dans mon cahier de vacances... Que même j'ai acheté un superbe porte mine pour m'atteler à la tâche qui s'avère ardue pour mon cerveau de blonde qui se colore en brune. C'est franchement amusant, pertinent, prise de tête et ça fait surtout 2 heures que je suis sur le premier exercice... HELP !

lundi 2 août 2010

The Texas Chain Saw Massacre...

Oui je l'ai vu...
Non je n'ai pas eu peur...
Non je n'ai pas fait pipi dans ma culotte... Et que même j'ai eu envie de faire péter le paquet de chamallows.

On peut dire que j'avais envers ce film un préjugé inhérent aux films d'horreur: ça fait peur, c'est sanglant donc je ne regarde pas. Pourtant j'adore avoir peur mais regarder ça en solo, je dis NON. Mais convaincue par un amateur du genre, j'ai succombé. Vous comprendrez donc qu'hier je n'étais pas seule devant ma télé pas plasma, CQFD Inspecteur Watson et non ce n'est pas le sujet de ce billet. Je confesse que j'ai eu peut être la trouille mais j'ai apprécié ce moment, finalement il me tarde même de voir la suite.
C'est finalement une bonne chose d'aller contre ses préjugés, comme les épinards que je refusais de manger étant jeune (et bête) et que j'adore engloutir maintenant.
A mon tour de faire découvrir mon univers au jeune homme et à nous une folle soirée devant 'l'amour est dans le pré'... So romantic hein ?! Chips et bière de rigueur...
Et demain je vous raconterai comment un paquet de levure amène à une invitation à dîner, eh eh eh...

Ça c'est de la vie bien excitante hein ?!

mardi 27 juillet 2010

This time...



Il m'aura fallu acheter 1 robe, une veste, une broche... Prendre la voiture, découvrir la campagne Lilloise. Me lever tôt à 3 reprises. Accepter des rendez vous dans la précipitation. Attendre et relancer. Attendre et accepter...

Ca y est, je (re)travaille.

Ne croyez pas que je vous abandonne, que j'abandonne mon blog que j'aime d'amour toujours mais la semaine dernière a été du genre fofolle et on aura beau dire mais recommencer à travailler, ben c'est trop trop fatigant. Le premier qui se moque, je lui envoie ma pantoufle en pleine figure, be careful...
J'ai des collègues, du café à volonté (et bon en plus!), un bureau en open space (la classe) et une foultitude de testostérone sur jambe qui fourmille dans mon environnement, un patron qui met des sweats à capuche (et Dieu sait que j'adore les sweats à capuche)...

I know it's for real !

lundi 19 juillet 2010

Lucie, oh Lucie...

Qu'est ce que tu te fiches dans cette aventure ?!
Qu'est ce qui t'amène ?

Oui je regarde tous les Saints lundis 'L'amour est dans le pré'... Vous pouvez rire mais je suis sure que vous regardez 'Secret Story'.
Donc on a un fermier plutôt rustre, pas franchement bavard, pas visuellement appétissant...
De l'autre on a la petite Lucie, aux cheveux improbables, qui n'a jamais vu le loup, au sac à main rouge et surtout qui pense être tombée sur l'homme de sa vie en la personne du fermier: le hard rockeur Pascal qui collectionne les cartes postales d'avant 1920, c'est trop meugnon...

Rrrr... L'oeil brillant, la moustache moustachue, le pull vintage... Rrrr


Des dialogues tout droit sortis d'une BD des Bidochons, on pourrait en rire mais je les trouve tellement pathétiques, lui, elle ou les deux ?! Elle me fait surtout pitié à s'accrocher à cet homme qui n'a rien pour lui, sauf un magnifique gilet jaune de sécurité routière accroché au siège passager de sa voiture: le top de la pecno attitude.
Ok la petite n'a pas le QI d'Einstein: 'Les plages du débarquement c'est pas à Verdun ?! Ah je mélange tout...' Mais quand même, n'a t elle pas un peu de fierté ??? Réveille toi !!
Lui ne cherche qu'une femme pour lui faire la cuisine parce que les soupes en sachet et le cassoulet en conserve ça suffit... Mais elle, 24 ans et toutes ses dents, elle a vraiment envie de ça, enfin de lui, ou ne serait qu'un signe de désespoir ? Conception improbable de l'amour.
Je pense que Lucie, tu t'es surtout trompée d'émission, envoie ton CV à 'Nouveau look pour une nouvelle vie'. A toi, amour, gloire et beauté... (ou pas)
Au centre

samedi 17 juillet 2010

Lettre ouverte...

Le moment était joyeux, le coca était light, le pringle de l'apéro un peu mou mais la frite qui suivait bien grasse... L'ambiance est devenue triste en l'espace d'une seconde et j'ai tenté vainement de cacher cette larme qui insistait pour couler le long de mon visage (et bousiller mon magnifique make up). Plus forte que moi encore une fois je n'ai pu la retenir, l'instant émouvant mais je ne pleurais pas pour lui...
Tu étais derrière moi, toi aussi attristé par une cette disparition... Moi je pleurais la chance que j'avais de t'avoir avec moi, de vivre des chouettes moments mais j'ai été vite happée par cette peur: te perdre. Un jour oui ça arrivera mais n'as tu pas envie de repousser l'échéance le plus loin possible ? Je t'aime trop pour jouer les moralisatrices et tu es un grand garçon pour prendre la décision que nous attendons tous. Je sais que tu dois y penser de temps en temps, que tu dois penser aux angoisses que tu aurais... Mais nous, on serait là pour toi. Tu as peur de l'échec ? Ne dit on pas que le principal c'est de participer ? Dans le genre 'devise bien bidon', on peut mieux faire...
Je ne pleurais pas le comédien mais le père qu'était Bernard Giraudeau, l'instant émouvant où cette fille chante pour son père, qui me fait penser à ces moments où je pose le casque sur mes oreilles et que tu me fais écouter tes dernières compositions...



Alors Papa,
c'est quand que tu arrêtes la cigarette ?!